RESTAURATION

Remise en état d’archets anciens, dans le respect de l’original et de son auteur


La restauration demande une justesse et une grande connaissance des maîtres d’antan. Agnès oeuvre avec précision pour conserver vos archets et mettre en avant:



leur esthétique historique


leur valeur patrimoniale

Agnès Saumagne travaillant avec une loupe

Différents cas de figure, différentes opérations

Chaque restauration que vous propose Agnès Saumagne est abordée avec application et rigueur, et dans un esprit de conservation maximale des parties authentiques, selon un cahier des charges établi au préalable. Par exemple, on peut être amené à...



Rattrapper des restaurations inesthétiques

Tête d'archet Sartory et tête restaurée par AGNES Saumagne

La documentation est un support essentiel à la restauration. Demeurer dans l’esprit de l’auteur, de son époque, pour avoir toujours en tête les manières de faire typiques à chaque archetier. Quand de précédentes restaurations ont mis à mal cette authenticité, les connaissances d'Agnès sont un atout majeur pour rendre l'archet à lui-même.



Concevoir des pièces nouvelles pour préserver les originales

Bouton Tourte et bouton AGNES Saumagne

Mieux vaut parfois conserver une hausse ou un bouton trop détérioré dans toute son authenticité et concevoir une nouvelle pièce en copie de l’original afin de retrouver la fonctionnalité de la baguette, dans un esprit d’intégrité.


Conserver les sensations de jeu et d'équilibre

hausse d'archet Tourte et hausse AGNES Saumagne

La copie d’ancien est complexe et demande de la précision car elle doit se conforter à un original. Cela demande beaucoup de temps et d’implication, c’est se mettre dans la peau de son auteur pour y retrouver non seulement le même modèle mais aussi, et surtout, les mêmes sensations au jeu.





Agnès Saumagne étudiant un archet


« Restaurer c’est aussi redécouvrir les tours de main, les coups de canif dans un chanfrein, un creusage de hausse particulier, la lime qui a marqué son empreinte… C’est émouvant de retrouver ces traces et d’imaginer les archetiers au travail ».